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À quelques semaines des élections législatives et communales prévues le 31 mai, la Direction Générale des Élections (DGE) vient de publier un communiqué à l’endroit des responsables publics en lice. L’institution rappelle que la course aux urnes impose une rupture totale avec les fonctions administratives pour garantir l’équité du scrutin.
Le message est sans équivoque : la simple signature d’un acte de démission ne suffit plus. La DGE exige désormais la cessation effective de tout avantage lié aux anciennes fonctions, interdisant formellement aux candidats de continuer à occuper leurs bureaux, d’utiliser le personnel de l’État ou de mobiliser des moyens logistiques publics à des fins électorales. Cette mise au point fait suite à plusieurs rapports signalant des abus de la part de candidats qui, bien qu’officiellement démissionnaires, continuent de se comporter publiquement comme s’ils étaient toujours en poste.
La DGE souligne que ces pratiques constituent une violation manifeste de la neutralité de l’autorité administrative et prévient qu’elle ne tolérera aucune « confusion » entre l’exercice de fonctions publiques et la compétition politique. Les contrevenants s’exposent désormais à des mesures administratives et des poursuites judiciaires, une étape jugée nécessaire pour préserver la sincérité du vote et assurer un traitement égalitaire entre tous les prétendants aux sièges législatifs et communaux.
