Le boycott des élections législatives et communales du 24 mai 2026 par le PEDN de Lansana Kouyaté révèle des fissures internes majeures au sein de la formation politique.
Si la décision officielle, entérinée le 23 mars, confirme la ligne de rupture du parti après son absence à la présidentielle de 2025, des sources proches du bureau politique font état de vifs désaccords lors des délibérations nocturnes, où une partie des instances nationales plaidait pourtant pour une participation active.
Ce retrait stratégique, loin d’être unanime, cristallise les frustrations de nombreux cadres partisans d’un retour aux urnes et installe un malaise profond quant à l’avenir du parti, tout en redessinant la carte électorale dans les circonscriptions où le parti disposait d’une assise historique.
