Ce lundi marque une journée capitale pour le Proche-Orient avec la libération des vingt derniers otages israéliens vivants détenus dans la bande de Gaza par le Hamas, selon des informations émanant de la radio-télévision publique israélienne citant un responsable.
Cet événement, fruit d’un accord de cessez-le-feu conclu après deux ans de conflit, apporte un soulagement et un espoir immenses dans une région déchirée, bien que le sort des otages décédés et la reconstruction de Gaza restent des défis majeurs. Cette libération est perçue comme un succès crucial de la première phase du plan de paix.
Parallèlement à ces développements, l’agenda diplomatique s’accélère avec l’arrivée du président américain Donald Trump à la Knesset, le parlement israélien. Son séjour en Israël, qui inclut un discours devant les législateurs et des rencontres avec les familles des otages libérés, s’inscrit dans la foulée du cessez-le-feu qu’il a contribué à négocier.
Le président Trump, qui a affirmé que « la guerre est terminée », est le premier chef d’État américain à s’adresser à la Knesset depuis 2008, soulignant l’importance de son rôle dans les efforts de paix.
La visite de Donald Trump à Jérusalem précède un sommet international imminent en Égypte, à Charm el-Cheikh, axé sur l’avenir du territoire palestinien. Co-organisé avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, ce sommet de la paix devrait rassembler de nombreux dirigeants mondiaux, dont Emmanuel Macron.
Les discussions porteront sur la manière d’assurer une paix durable, la gouvernance future de Gaza après le conflit, et l’acheminement de l’aide humanitaire. Ces rencontres soulignent l’engagement international à consolider la trêve et à tracer la voie d’une solution à long terme dans la région.
